Chauffe Marcel

Image source : Vanity Fair

Marcel Proust n’est pas l’auteur du fameux questionnaire de Proust. L’écrivain a retravaillé un jeu anglais de la deuxième moitié du XIXe siècle qu’il avait découvert adolescent…

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La fin des vacances romaines

A Rome, mon graffiti préféré, reproduit un peu partout sur les murs de la ville.

ROMA !

Je ne l’avais jamais vue.

Elle est belle. Nous avions une vieille Vespa prêtée par un couple d’amis italiens, pour déambuler dans les rues en contemplant l’architecture romaine, et en guettant l’apparition magique de Jennifer Beals comme dans Journal Intime, le merveilleux film de Nanni Moretti

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Concours de mannequins

Blouse vintage Yves Saint-Laurent, vendue sur le site Das Neue Schwarz, Berlin

Je vois d’ici vos têtes, amis lecteurs : Hein??? un concours de mannequins sur le blog de Magda, cette féministe acharnée? (sauf Arbobo et Christophe bien sûr, qui ricanent en se disant que ma midinettude éclate au grand jour).

Eh bien oui! un concours de mannequins, un vrai, mais ETHIQUE.

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Sauvons Sakineh

Une Iranienne à Bruxelles lors d’une manifestation visant à dénoncer la pratique inhumaine de l’exécution par lapidation.

Je relaie sur ces pages l’excellente initiative de Gicerilla. Une histoire dont beaucoup d’entre vous, sans doute, ont entendu parler. L’article est de Michèle Fitoussi dans Elle.

Souvenez-vous que la pétition contre cette monstruosité se signe ICI, sur le site d’Avaaz.org.

Et que vous pouvez faire un don ICI (à partir de 10 euros) qui servira à financer la campagne d’action pour faire pression sur l’Iran par le biais du Brésil et de la Turquie, ses deux alliés influents.

« Enserrée des pieds à la tête dans un drap blanc »

Enterrée dans le sable jusqu’aux épaules. Lapidée à mort à l’aide de larges pierres lancées par les bourreaux – tous des hommes. Comment, au XXIe siècle, peut-on encore accepter ça ? C’est  pourtant le sort auquel était promise il y a peu Sakineh Mohammadi Ashtiani, une jeune veuve iranienne de 43 ans, convaincue par les tribunaux islamiques d’adultère, avant et après la mort de son époux survenue il y a quelques années.

Ce dont elle se défend toujours. Ses aveux, dit-elle, lui on été arrachés sous la torture. En 2006, après avoir « avoué son crime » elle avait été condamnée à recevoir 99 coups de fouet. Mais cela n’était sans doute pas suffisant pour une faute aussi grave. Elle méritait la mort. Depuis quatre longues années passées dans les sinistres geôles iraniennes, entrecoupées de cauchemars, elle attendait sa lapidation.

Sakineh Mohammadi Ashtiani

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Sur une plage à la Bergman : divagation d’été

Figure 1 : Magda à la plage (image du film « Monika » d’Ingmar Bergman)

Le mois d’août est à pleurer d’ennui. Pourquoi? Parce qu’en août, tout le monde se fout de tout. Il n’y a plus personne nulle part, ni sur les blogs, ni dans la rue, ni au resto (qui est fermé) ni dans les clubs (les DJ sont mauvais).

Les gens sont à la plage, serrés comme des sardines dans leur boîte en fer blanc, tentant vainement pendant quinze jours de « décompresser », de manière fort paradoxale, dans un lieu où l’oxygène vient à manquer sous les parasols et les couches de crème solaire.

Ou alors, ils sont sur Fessebouc. Ah oui, ca, c’est sûr, ils y sont. Tentez d’organiser une bouffe, et vous serez seul avec votre panier à pique-nique sur la pelouse du jardin du Luxembourg. Mais balancez des cupcakes et des bières virtuelles tous azimuts sur Fessebouc, et vous récolterez 34 amis dans la journée.*

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Une histoire de toits

Une histoire de toits, une histoire de Berlin… par ici les amis! (photo de mon nouveau complice Nicolas Balcazar)

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Indigne Américain

Un soir dans mon lit, je me suis retournée et je me suis mise à rire comme une démente. Il y avait là devant moi un type crasseux, l’air d’avoir quarante ans, flemmard, obsédé sexuel, vitupérant sur la société américaine et racontant des chapelets de bobards avec une conviction effrayante.

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